SITE D'INFORMATIONS POUR LA COMPRÉHENSION ET LE TRAITEMENT DE L'ADDICTION ALIMENTAIRE: BOULIMIE, ANOREXIE, HYPERHAGIE ETC.
boulimie.fr
A paraître

Ce site porte un regard essentiellement psychologique et psychanalytique sur l'origine de la boulimie

Selon les travaux de
la psychologue Catherine Hervais
https://hervais.com : contact

A paraître


Ce site porte un regard essentiellement psychologique et psychanalytique sur l'origine de la boulimie.

  • TRAITEMENTS

Quels traitements pour les TCA?

 

Avant d’entamer quel traitement que ce soit, il est nécessaire de consulter un médecin qui, après vous avoir écouté(e) et examiné(e), prescrira si besoin des analyses et vous indiquera si votre comportement alimentaire dysfonctionnel a une cause métabolique ou psychologique. Vous pourrez alors faire un choix parmi les différentes psychothérapies, psychothérapie incontournable si la cause est psychologique.

Trois grandes classes de psychothérapies s’offrent à vous :

 

TCA traitement 

Les psychothérapies d’inspiration psychanalytique

(avec un psy dont l’écoute est plutôt neutre et distanciée)

Adresse : Annuaire de psychopraticiens psychologues et psychanalystes 

 

Elles se pratiquent généralement en individuel. Elles peuvent apporter un soutien précieux, au sens où l’on peut parler librement de ce qui blesse, de ce dont on a honte et que l’on n’ose partager avec personne. Parler fait du bien. Mais est-ce suffisant pour des personnes porteuses de TCA qui, malgré leurs divers talents intellectuels, professionnels, créatifs, ont du mal à se sentir vivants ?

 

Ici le point de vue d'une jeune femme, aujourd’hui psychologue, qui a tenté une approche en groupe après avoir tenté plusieurs types de psychothérapies..

quels traitements pour les TCA

 

TCA traitement 

La thérapie comportementale et cognitive

(généralement la plus pratiquée pour les TCA)

Adresse : Praticiens de thérapie comportementale et cognitive

 

Interview du Docteur Alain Perroud, spécialiste des troubles du comportement alimentaire à la Clinique des Vallées d'Annemasse et à Genève . Auteur de « Faire face à la Boulimie » et « Faire face à l’anorexie » (ed. Retz)

traitements pour la TCA

L'approche cognitive est très intéressante parce qu’elle propose à la personne de confronter ses croyances et ses émotions sous-tendant ses problèmes identitaires, relationnels et comportementaux.

Pour autant, l’expérience montre qu’en ce qui concerne les addictions à la nourriture, cette approche a trop tendance à rester centrée sur les comportements alimentaires, ce qui ne permet pas de s’attaquer immédiatement à ce qui les déclenche. Cela peut se justifier en cas d’extrême maigreur ou une d’une importante obésité qui représentent un danger vital immédiat, mais si cela n’est pas le cas, ce serait une perte de temps pour ces personnes qui ont besoin d’une action rapide et définitive pour parvenir enfin à se sentir vivantes.

 

TCA traitement 

L'approche en groupe de Catherine Hervais

(Elle est centrée sur les problèmes d'identité. Elle se pratique aussi à distance en zoom)

Adresse : L’approche en groupe de Catherine Hervais : fiche contact  (Elle vous contactera par sms dans la journée pour convenir d'un appel).

 

Présentation du groupe par la psychologue Catherine Hervais auteur.e de « Les Toxicos de la Bouffe »  (Payot poches) Et de « Boulimie Anorexie, Guide de survie pour vous et vos proches » (Dunod)  

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Elle ne prend pas du tout en compte les symptômes alimentaires. On n’y raconte pas sa vie. On n’explore pas le passé. Ce n’est pas nécessaire parce que tous les difficultés identitaires et relationnelles apparaissent dans l’ici et maintenant au moment des échanges entre les participants. Chacun peut ainsi observer ce qui lui donne de l’émotion, à quel point certaines de ses pensées sont discordantes et limitantes. Ici on confronte aussi les émotions et les croyances, mais le groupe, grâce aux jeux de rôle, permet d’avoir des prises de conscience et des ajustements immédiats entre soi et les autres mais aussi et surtout entre soi et soi. 

Dans les groupes, on ne parle pas des émotions, on les vit et parfois on les met en scène dans des jeux de rôle. L’expérience des groupes montre qu’il n’est pas nécessaire ensuite de s’occuper des problèmes alimentaires qui disparaissent au fur et à mesure que la personne réussit à s’affirmer parmi les autres, telle qu’elle est, sans chercher à plaire. Se sentant ainsi enfin elle-même, elle acquiert l’estime de soi et n’a plus besoin d'une addiction pour se sentir vivante.