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SUJET : Coup de gueule et fatigue...

Coup de gueule et fatigue... il y a 2 ans 9 mois #524

J'en ai marre des mauvais psys !!!
Dernière édition: il y a 2 ans 9 mois par Loquereetaudi.
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Coup de gueule et fatigue... il y a 2 ans 9 mois #535

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Je crois que ton post résume un peu tout ! Qu'est ce qu'il t'arrive ?
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Coup de gueule et fatigue... il y a 2 ans 9 mois #537

L'histoire est un peu longue. J'ai 29 ans, je suis en couple depuis bientôt deux ans avec une jeune femme que j'aime profondément, et qui est boulimique. Nous ne vivons pas dans la même ville. Elle est à Strasbourg,et je suis à Paris.

En dépit des coups de pression pour que je la rassure, je m'efforce depuis plusieurs mois de rester à ma place avec elle, de ne pas être dans un rôle de sauveur, de coach, de papa, etc. De conserver une "saine distance", et de rester dans une posture d'égal à égal avec elle. C'est parfois très difficile, parce qu'elle est souvent dans un grand désarroi (peur, paniquée, angoissée, triste, envie de mourir), et qu'elle vient vers moi dans ces moments pour être rassurée, mais je me suis efforcé de tenir bon, de mettre mes limites, de faire ma vie et de m'occuper de moi, tout en étant présent et très tendre (ça n'est pas difficile, c'est la personne la plus adorable et désirable du monde pour moi, elle a énormément de prestance, elle est hyper créative et attirante).

ça a eu des effets quasi miraculeux sur notre relation de couple, ça nous a rendus complices, ça a insufflé une dose énorme de légèreté et de douceur quand on est ensemble. ça a créé une bulle d'oxygène.

Le hic, c'est qu'à côté de ça elle est criblée d'angoisses. Beaucoup d'angoisses, liées pour l'essentiel à son avenir (où est-ce qu'elle va vivre ?), à son boulot en ce moment (premier taf en CDD très stressant), et au contact avec les gens (elle se sent nulle, jugée, elle a du mal à gérer ses émotions et perd ses moyens, alors qu'elle est objectivement brillante et hyper intelligente, ce que je n'ai eu de cesse de lui dire, elle sait ce que j'en pense).

Elle a entamé depuis quelques mois une thérapie avec un psychiatre qui, me semble-t-il, ne comprend pas bien son problème. il est très directif (voire normatif) et jugeant avec elle, ce qui, je trouve, contribue à l'infantiliser. Elle ressort toujours de chez lui très abattue et angoissée, "perdue", pour reprendre ses propres mots. Il a commencé par mettre son mal-être sur le fait qu'elle vive momentanément chez ses parents (le temps de stabiliser sa situation professionnelle, c'est-à-dire encore quelques semaines), en lui expliquant que c'était toxique, que ça la faisait régresser, etc.

Déjà, ça, je ne capte pas. Ok, c'est pas génial comme situation, mais c'est provisoire, et elle se bat justement pour s'installer seule. Une grosse partie de ses angoisses actuelles viennent d'ailleurs de la confrontation difficile avec le monde professionnel, qui suscite beaucoup de stress chez elle, mais à laquelle elle se force constamment justement pour partir de chez ses parents (elle a toujours eu l'intention ferme de décoller de chez eux). Je vois que ça la fait juste se sentir nulle, alors qu'objectivement elle fait un bon parcours pro, mais que les choses prennent un peu de temps. Bref.

Puis il a voulu voir ses parents, pour leur parler, et comprendre ce qui n'allait pas chez eux. Elle se sentait trop mal. Puis il a mis son mal-être sur le dos de son enfance, et à faire des interprétations bizarres auxquelles elle n'adhérait pas vraiment (genre elle ne va pas bien parce qu'elle n'a pas envie d'aller bien : génial...). Puis, enfin, en désespoir de cause, il s'est mis à dire qu'il ne comprenait pas notre "relation à distance", qu'il fallait qu'elle vive avec moi, qu'elle s'installe avec moi, pour s'ancrer quelque part. Que c'était la logique, que ça devait calmer ses angoisses et sa peur de la solitude. Enfin il lui a fait un plan de vie quoi. En lui disant qu'il était incompréhensible qu'on ne vive pas ensemble. Et que si on ne vivait pas déjà ensemble, et si elle ne passait pas tout son temps avec moi, surtout quand elle est angoissée, c'est que je m'en foutais d'elle (oui, j'étais sur le cul).

Le truc, c'est que moi, je trouve que c'est trop tôt dans notre relation. J'ai très envie qu'on se rapproche géographiquement. Que ce soit elle ou moi, j'adorerais ça, qu'on vive dans la même ville, près l'un de l'autre, je le lui ai déjà dit, ça nous permettrait de nous voir quand on voudrait (elle a déjà la clé de chez moi), je serais évidemment présent, mais vivre dans le même appart, là, maintenant, non. J'ai besoin d'avoir mon chez moi pour l'instant (ce qui implique qu'elle ait son chez elle et donc qu'elle s'assume). D'abord parce que j'ai envie d'avoir mon espace. Ensuite, parce que planifier le fait de vivre ensemble comme ça, en moment de crise et d'angoisse, alors qu'elle se bat pour se poser seule à la base, c'est pas sain je trouve, ça me donne un rôle thérapeutique que je n'ai pas envie d'avoir (c'est en elle qu'elle doit s'ancrer dans un premier temps, pas avec moi, je n'ai pas envie d'avoir ce rôle de médoc qui apaise les angoisses et la difficulté à vivre seule).

J'ai pas envie qu'on se mette à vivre ensemble parce qu'elle ne sait pas où aller, ou parce qu'elle a du mal à vivre seule. Par défaut. J'ai envie qu'on parle de ça une fois qu'on sera posés chacun de notre côté, en étant bien, avec une bonne situation. D'égal à égal. Elle avait pour ambition de se poser seule au départ, je trouve que c'était sain, c'est une étape importante, et puis là actuellement, à ce stade de ma carrière (qui doit évoluer dans les deux ans), mes revenus me permettent de vivre seul, mais à deux on aurait un trop petit appart et on se marcherait sur les pieds, et j'ai VRAIMENT besoin d'avoir mon espace dans le cadre d'une relation amoureuse.

Alors on en a parlé, de façon assez cinglante (parce qu'elle a amené ça assez violemment, genre, un soir, sorti de nulle part, juste après une séance difficile avec son psy : "T'as pas envie de vivre avec moi !!" ; "Heu... Pardon ?" -_- Donc il a fallu que je lui explique que si, j'ai envie de vivre avec elle, mais pas tout de suite, que là c'est trop tôt pour moi, ça serait griller des étapes, et c'est pas ça l'objectif qu'elle s'est fixée à la base : elle voulait vivre seule et avoir une situation stable. Elle n'avait jamais évoqué le fait de vivre avec moi avant que son psy lui en parle. Et je ne suis pas certain qu'en étant bien, elle aurait VRAIMENT envie de vivre avec moi là tout de suite maintenant.

Alors elle n'a rien ajouté. Mais depuis, alors qu'avant ça on était très bien, plus un signe de tendresse. Elle est glaciale, s'enfonce dans sa déprime, j'ai le sentiment qu'elle me reproche sa situation. Je reçois un texto tous les 4 jours, monosyllabique. Quand je lui dis bonne nuit ou que je lui envoie un mot tendre, elle me répond "Ok". Quand elle me répond.

Je lui ai demandé hier soir s'il y avait un problème, elle m'a dit qu'elle se sentait juste mal du fait de ses angoisses par rapport à son taf et à l'avenir. Je n'ai pas creusé. Là, encore 48 heures sans un message. C'est inhabituel. Elle ignore les trois quarts de mes messages. Je vais devoir provoquer la discussion, lui expliquer que c'est difficile pour moi quand elle fait la tronche, quand elle s'éloigne comme ça. ça dézingue complètement la relation. Et je trouve ça déplacé et pas constructif comme réaction.

Et surtout, SURTOUT, je me sens seul (mais vraiment seul), à essayer de conserver les choses à leur place, et de la pousser en avant, alors que son psy mélange tout, et la pousse dans le sens de ses angoisses, de la fusion, du rapport fusionnel, à se rabattre vers moi quand elle est angoissée, alors que j'essaye d'éviter ça à tout prix, pour elle, pour moi, et pour nous. Parce que ça n'est pas viable à long terme. Et parce que je pense profondément qu'elle est capable de se gérer seule et de s'assumer (c'est une des personnes les plus intelligentes et volontaires que je connaisse, et elle n'a pas vocation, pour moi, à traîner son mal-être toute sa vie).

Enfin voilà, gros coup de gueule contre les psys qui jouent aux coachs et qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas : les relations de couples de leurs patients. C'est terrible de voir que sa thérapie ne me semble pas adaptée, et de ne pas trop m'en mêler pour ne pas être intrusif (je lui ai conseillé de lire le site de Catherine Hervais, mais je sais, à des choses qu'elle me dit, qu'elle ne l'a jamais lu). Je la respecte, et je pense qu'elle a l'intelligence de voir, à un moment, si ce psy lui fait du bien ou pas. Moi je lui ai juste dit que je trouvais ses méthodes bizarres et que je me sentais agressé par le fait qu'il me prenne à parti dans sa thérapie, et qu'il soit aussi intrusif, normatif et dirigiste dans sa relation de couple avec moi : c'est irrespectueux pour moi. Mais je ne suis pas allé au-delà de ça. Par considération et par respect pour elle et son espace (c'est intime et personnel une thérapie).

Et pour l'instant, c'est notre couple qui trinque. Et moi ça me gave. Parce que j'y tiens vraiment, à notre couple, et à elle.
Dernière édition: il y a 2 ans 9 mois par Loquereetaudi.
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Coup de gueule et fatigue... il y a 2 ans 9 mois #538

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Ah oui, ce n'est pas un petit problème que tu as là. Ok bon.

Tout d'abord la boulimie est un problème à part entière, c'est une maladie très compliquée et la personne malade a besoin de tout le soutient et la compréhension de ses proches. Tu as raison sur une chose, ton rôle ne dois pas être celui d'un sauveur ou d'un thérapeute. Tu es le copain donc tu dois être présent pour elle et la soutenir. Maintenant vous êtes à distance et pour avoir vécue une relation de 3 ans à distance avec mon copain (on vit ensemble maintenant), ce ne doit pas être facile ni pour toi, ni pour elle.

La thérapie qu'elle a entamée est une très bonne chose, c'est un grand pas en avant car une boulimique est très souvent refermée sur elle même et cache sa situation. Pour ma part, le premier contact avec le psychologue est très important. Cela ne sert à rien d'aller voir une personne que tu juges "trop directif" ou agressif. Si ça ne passe pas, il faut qu'elle change de psychologue !
Le fait qu'elle vive chez ses parents peut être un frein à son bonheur si ceux-ci ne la soutienne pas dans sa maladie, sa vie par exemple. Cependant, je ne sais pas ce qu'il en est.

Si elle veux partir de chez ses parents et bien c'est très bien et si ça dois prendre des semaines ou des mois, peut importe ! Seul le résultat final compte ! Il ne faut vraiment pas qu'elle s'inquiète car j'étais exactement comme elle, j'avais peur de ne pas savoir ou vivre, quand partir de chez mes parents et maintenant tout va bien ! Il faut juste le temps de pouvoir préparer son départ.

Je reviens sur ta phrase : "Puis, enfin, en désespoir de cause, il s'est mis à dire qu'il ne comprenait pas notre "relation à distance", qu'il fallait qu'elle vive avec moi, qu'elle s'installe avec moi, pour s'ancrer quelque part."
Je ne suis pas psychologue mais de quoi je me mêle ... Les relations à distance sont très difficiles mais si vous êtes proches l'un de l'autre tout ce passera pour le mieux.
Maintenant, je pense que tu as peur aussi de te retrouver avec une personne malade, qui as besoin d'attention. Je comprend aussi que tu ne veule pas servir de "copain thérapeutique" et que tu préférerais qu'elle prenne cette décision sans tenir compte de ses angoisses. Peut être que même avec sa maladie elle veut vraiment vivre avec toi ?

Tu dit aussi plus bas que tu te sent seul. Dans son état, elle dois voir ta réaction comme un rejet, ce qui est compréhensible. A toi de lui montrer que ce n'est pas le cas, que tu veux qu'elle ailles mieux avant d'envisager une vie à deux.

Et pour finir, je suppose que vous vous voyez de temps en temps ? Pourquoi ne pas demander d'aller à une séance avec elle ? Histoire d'avoir une discussion avec le psy et de te rendre compte par toi même de comment il lui parle et de comment il aborde les problèmes ?

Garde courage, tiens nous au courant et si tu l'aime vraiment, ça va être dur mais tout finira par s'arranger !

#FORCEETHONNEUR
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Coup de gueule et fatigue... il y a 2 ans 9 mois #539

La relation à distance est difficile à vivre pour moi aussi, évidemment, j'ai souvent envie de la voir en semaine. Je le lui ai dit il n'y a pas 10 jours, alors qu'on était au lit.

C'est pour ça que je lui ai dit que j'adorerais qu'on se rapproche géographiquement. ça n'implique pas forcément qu'on vive de suite ensemble, dans le même appart. Mais j'aimerais beaucoup qu'on ne soit pas loin, dans la même ville. Elle n'a pas vraiment d'attaches actuellement, et concède elle-même qu'elle est assez libre.

Je ne lui mets pas la pression. Si elle veut venir sur Strasbourg, c'est génial, ça facilite les choses (et elle aurait beaucoup d'opportunités de travail). Mais si d'aventure elle devait aller ailleurs, je le respecterais, et je lui ai déjà dit que dans un an ou deux ça ne me gênerait pas de bouger pour aller la rejoindre si notre relation se poursuit. Et après une phase de vie pas loin l'un de chez l'autre, où on se fréquenterait au quotidien, d'envisager emménager ensemble.

Mais là, actuellement, je trouve que ça serait n'importe quoi, que ça serait fait dans la précipitation. Et puis c'est une idée qui tombe vraiment du ciel. Elle m'a clairement dit que ça venait de son psy. Et quand je lui ai demandé si ELLE, elle-même, en avait envie, elle n'a pas répondu.

La distance est difficile à vivre pour moi, et elle le sait, mais il y a un côté pervers à ça. Si je lui dis qu'elle me manque, elle devient agressive ou maussade parce qu'elle a le sentiment d'être sous pression pour venir chez moi, ou que je vienne la voir. Que je suis en manque quoi, ou en demande, ou que j'ai pas de vie. Je le sens clairement. Elle devient distante. Et au final elle ne vient pas.

En même temps si je ne lui dis pas qu'elle me manque, si je fais ma vie, voyant mes amis, sortant et m'amusant, elle finit par me le reprocher. Et par devenir agressive et maussade, parce que je ne suis pas assez démonstratif, présent. Enfin que je m'en fous d'elle. Elle m'a déjà reproché de n'en avoir rien à foutre d'elle (et de vivre ma vie tranquillement alors qu'elle se noie dans ses problèmes ; alors ça me touche énormément qu'elle soit mal, mais je dois faire quoi ? Me flageller ? Me couper les veines ? ça n'aurait aucun sens...). Enfin quoi que je fasse, rien ne va jamais. Ce qui fait que j'ai du finir par prendre un peu de recul et de distance par rapport à ça.

Quand elle me demande si elle peut venir me voir, je lui dis que oui, j'ai envie de la voir (c'est-à-dire presque tout le temps, sauf quand j'ai des trucs déjà prévus avec des amis et de la famille). Et quand ses parents se barrent en vacances, si elle me dit que je peux venir, bah je viens systématiquement. Elle sait que je l'aime follement, elle en joue beaucoup et se permet beaucoup de comportements déplacés à cause de ça, parce qu'elle est très sécurisée dans le rapport.

Je précise quand même qu'elle a vécu seule pour ses études à Nancy, et qu'alors que j'aurais pu venir la voir souvent, c'était elle, parce qu'elle était trop mal, ou qu'elle se trouvait trop grosse, qui ne m'invitait jamais (je ne le lui ai jamais reproché, je suis assez indépendant à la base, mais c'est déjà arrivé qu'elle laisse passer un mois entre deux rencontres, alors que pour moi, on se verrait tous les week-ends, ou tous les 15 jours).

Enfin elle est aussi complètement incohérente pour l'instant. Donc je ne peux pas me baser sur ses rythmes à elle.

Pour ce qui est de vivre ensemble, je ne me vois pas vivre avec quelqu'un actuellement, que ce soit elle ou quelqu'un d'autre, parce que dans l'état actuel des choses, je n'ai pas les moyens d'avoir un logement suffisamment grand pour avoir un espace clairement défini à moi. Donc je préfère vivre seul pour l'instant. ça n'a rien à voir avec sa maladie (qu'elle ne voit pas comme telle, et elle n'en a jamais parlé à son psy, officiellement elle va le voir pour des "angoisses"). J'aime être avec elle, dormir avec elle. Mais pas tout le temps pour le moment. ça va venir, naturellement. Mais c'est juste que les relations à deux, je connais, et il est important pour moi (pour moi hein) qu'on ait un minimum de place et de conditions de vie. Et j'ai besoin qu'on le respecte (je me sens mis sous pression c'est un truc de malade, comme si j'étais obligé, là, de suite, de vivre avec elle parce qu'elle et son psy l'ont décidé, ça ne me donne pas du tout envie).

Oui, je suis d'accord, c'est bien qu'elle fasse une thérapie, seulement voilà : quelle thérapie ? Et avec quel psy ? Je trouve les méthodes de son psy bizarres. Elle ne lui dit pas tout, elle n'est pas totalement franche avec lui (elle m'a dit ne lui avoir jamais parlé de ses boulimies, ne jamais lui avoir dit qu'elle pensait constamment au suicide, etc.). Quand je l'encourage à être la plus franche possible avec son psy, elle m'écoute, mais le mec la démonte, il est démuni. Elle passe ses séances à pleurer. Lui, il lui sert ses plans de vie. Elle sort souvent en me disant : "Le psy me comprend pas", ou "Je sens qu'il en a marre de moi". J'ai le sentiment qu'il n'est pas formé spécifiquement pour ce problème, qui est quand même vraiment TRÈS particulier. En ultime recours il la met sous antidépresseurs.

Enfin tout ça est aussi drôle que ce temps gris.
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Coup de gueule et fatigue... il y a 2 ans 9 mois #540

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Le fait que son psy ne soit peut être pas le meilleur placé pour ses problèmes de TCA est fortement probable. Je sort tout juste de mon deuxième rendez vous avec le mien, elle est spécialisée et on sent de suite qu'elle a l'habitude de parler de ce genre de problème.

Aujourd'hui je pense qu'elle doit changer de psy. C'est vraiment une question de santé car en allant voir une personne censé t'aider, avec la boule au ventre, elle n'ira jamais mieux. Je sais que tu as déjà essayer mais encourage là vraiment à changer.

Pour ce qui est de ses réactions, je ne pourrais pas te conseiller. Durant notre relation à distance, si mon copain restais avec moi au téléphone je lui reprochais de ne rien faire pour que l'on soit ensemble et si il partais je lui disais qu'il n'en avais rien à faire de moi. C'est assez compliqué. De plus, si aujourd'hui elle est perdue, ses réactions ne vont pas forcément te paraître logique mais ce n'est pas pour cela qu'elle ne tiens pas à toi. Après, à toi de lui expliquer gentillement comment tu ressent les choses dès que vous vous voyez, quitte à être redondant.

Tu as raison aussi sur un autre fait. Si tu ne peux pas gérer financièrement une vie à deux, autant ne pas vivre ensemble. C'est un pas important qui se fera si vous tenez l'un à l'autre et qui dois se faire dans les meilleures conditions (autant financière qu'au niveau de la santé de ta dulcinée). Elle est peut être effectivement confuse dans ses idées et attendre qu'elle se sente mieux est peut être plus judicieux.

Tiens bon, une relation à distance n'est déjà pas facile alors avec une copine malade. Il faut vraiment qu'elle parle de sa boulimie, tout d'abord à un spécialiste et les anti-dépresseurs ne sont qu'une aide mais en aucun cas une solution définitive au problème. ;)
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